Nouveau livre audio Caracolivres Editions

Contes de fées indiens

Recueillis par Joseph Jacobs et John Dickson Batten Traduction: Caracolivres

Lus par Fabienne Prost

Je redémarre une petite production de livres audio.

Voici donc les contes de fées indiens, d’environ 48 min, où l’on retrouve des contes avec des princes et princesses, mais aussi des grues, des lions, des tigres, des brahmanes, et Bouddha.

Le premier conte s’appelle la princesse Labam, où l’on voit un jeune prince remuer ciel et terre pour rencontrer et épouser la princesse Labam. Il lui faut cependant traverser de nombreuses épreuves, et comme il a la bonne idée de se faire des alliés avec les gens et animaux qu’il a rencontré sur son voyage, ceux-ci viennent l’aider quand il a besoin d’eux.

Le tigre, le brahmane et le chacal est plus un conte où la ruse prime. Le plus sot n’est pas celui qu’on croit. Le dialogue de ses personnages est assez savoureux.

Le lion et la grue met en scène une grue et un lion qui a besoin d’aide. La grue, qui vient lui porter secours a suffisamment d’esprit pour ne pas se faire manger par le lion.

La cruelle grue trompée à son tour met en scène une grue qui a trouvé un moyen infaillible pour manger du poisson, mais le crabe ne se laissera pas berner lui aussi.

La cruche cassée met en scène un homme avare, qui à force d’imaginer tout ce qu’il pourrait gagner grâce au pot de riz qu’il a gagné finit par en perdre l’essentiel.

Lien vers le site: https://caracolivreseditions.com/

Et la page dédiée du site: https://caracolivreseditions.com/Livre-audio/contes-de-fees-indiens/

Le lion et la grue, conte indien

Un joli conte indien, qui met en scène un lion, qui souffre de la gorge, car un os s’est coincé au fond de celle-ci et une grue, gentille, mais pas cruche, qui va venir à sa rescousse.

Un joli conte indien à découvrir. Toute la sagesse universelle dans les contes du monde entier.

Lien smartlink pour l’écouter: https://smartlink.ausha.co/contes-merveilleux-pour-enfants

Podcast Nouvelles humoristiques

Ca y est ! C’est parti ! Je me lance dans l’aventure du podcast.

Voici donc un podcast autour de la nouvelle humoristique, qui dans un premier temps présentera des nouvelles peu connues d’auteurs classiques comme Maupassant, O.Henry, Tchekhov, des contes des mille et une nuits, etc…Littérature donc plutôt classique, mais des petits bijoux qu’on connaît peu. La durée des épisodes sera de durée diverse. Lus par moi-même.

Les deux premières nouvelles sont de O’Henry (William Cole Porter), extraites de son recueil de nouvelles New York Tic Tac,

Mémoires d’un chien jaune

Mémoires d’un chien jaune, nouvelle extrait du recueil de nouvelles New york Tic Tac de O’Henry, grand auteur de nouvelles américain du 20ème siècle. Lu par Fabienne Prost
Dans cette nouvelle, un chien jaune nous parle de sa vie avec ironie de sa maîtresse, des petites manies de celle-ci, de son appartement à New York, du mari de celle-ci, de ses rêves, des autres chiens avec qui il parle, etc.

Cadeaux inutiles

Les cadeaux inutiles, nouvelle extrait du recueil de nouvelles de O’Henry , New york Tic tac.
Lu par Fabienne Prost
Cette nouvelle met en scène un jeune couple amoureux et désargenté, qui le jour de noël veut s’offrir l’un à l’autre le plus beau des cadeaux…

Ces nouvelles sont regroupées dans un CD, New york Tic Tac, que j’ai enregistré il y a quelques années avec Olivier Lecerf, comédien Voix off. Vous pouvez le retrouver aussi en format numérique sur mon site: http://www.caracolivreseditions.com ou sur des plateformes audio comme Audible.

Voici donc le lien pour écouter les premiers épisodes : Lien

Vous pourrez aussi y écouter quelques uns de mes textes sous forme audio.

Poème 2021

Le monde sens dessus dessous

Suis je au-dessus ? En dessous ?

Plongée dans les abîmes

Entre deux fous rires

Entre deux absences

Mort de rire, ou mort de plaisir ?

Quand la mort rôde

Toutes babines dehors

Quand la mort frôle

Sens tu son souffle chaud ?

Que nous reste t-il ?

Le délire, le rire, le plaisir ?

Aller au-devant du pire, agir ?

Ou fermer les yeux, rêver

D’un monde meilleur et dormir.

Arbres sur canal du midi gelé

De nouveaux arbres à regarder

Un changement de lieu, c’est aussi de nouvelles images. Les yeux ne se posent plus sur les mêmes paysages, la même végétation.

Mais toujours les arbres. La poésie des arbres. Cet élan vers le ciel, les branches et les feuillles décrivant des formes sur la page du ciel…

Tableau arbres

Parfois, il n’y a pas besoin de mots pour dire les choses. Juxtaposer des images de façon aléatoire, et ensemble, elles te racontent une histoire.

Parfois, les images sont plus fortes que les mots. Juste se laisser imprégner par la beauté de la nature, et par les formes géométro-poétiques, qu’elle compose juste pour nous.

Parfois aussi, ce sont les mots qui lient les images, et qui vont créer une histoire, là où il n’y a que des succédanés d’instants figés dans le temps, immortalisant un instant T de l’été.

L’arbre penché

RICOH IMAGING

L’arbre penché

Il suffit de pas grand-chose parfois pour déclencher en soi l’envie d’écrire. Les petits riens de la vie, les petites choses qui vous touchent, sans que vous le sachiez et que vous réalisez tout d’un coup.

Un arbre penché, enrobé de lumière, un coin d’ombre invisible à l’oeil, un chemin emprunté mille et mille et une fois, qui tout d’un coup sous le coup de projecteur de l’appareil photo vous paraît plus beau, plus mystérieux qu’avant. Et vous comprenez pourquoi peut-être alors votre coeur à chaque fois s’ouvre, s’émeut, s’élargit quand vous passez par le détour de ce chemin.

La beauté de la nature m’émerveille toujours. Peut-être encore plus maintenant qu’elle est en danger, ou qu’elle souffre de la grande chaleur. Cette verdure, qui fait du bien. Cette verdure, qui jaunit au fur et à mesure de la sécheresse des sols. Serons nous condamnés un jour à ne profiter de la verdure qu’en photo ? Je ne l’espère pas.

Les petites douceurs de la vie

Les petites douceurs de la vie…

Avant les grands départs, les grands regrets, les grands changements, ces choses, qui vous bousculent, qui vous tordent le coeur, qui vous mettent sens dessus dessous…Ces climax de la vie, qui vous font peur, mais qui sont parfois nécessaires pour avancer, pour bouger…

Alors, avant que le départ ne se proflle, profiter des petites douceurs de la vie, de celles que l’on s’offre tout simplement, comme aller chercher des mûres dans les fourrés, par un matin de pluie avec son pot à lait. Faire l’équilibriste dans le fossé pour ne pas tomber dans le trou, rempli de glaise, ne pas se piquer les doigts avec les ronces, et tenter de remplir son pot, mûre après mûre. En manger une, juste pour y goûter… Et à nouveau, petit jeu d’équilibriste. La jambe se tend, et essaye de  poser le pied sur le versant opposé, glissant, strié d’argile, et lorsqu’on a son appui, on se cale près du roncier, et l’on joue des doigts pour trouver les mûres, aller vers celles, plus grosses, plus juteuses sous les feuilles vertes. Et la pluie fine, qui vient vous chatouiller le nez, et l’on remet la capuche de l’anorak, et le petit jeu reprend, fossé après fossé.

Et ce petit temps pour soi que l’on accueille vous rappelle d’autres moments plus lointains, où l’on faisait cela, enfant, un peu différemment, avec sa maman à côté de soi. Aller chercher des mûres n’était pas qu’une partie de plaisir, et plus vite le pot était rempli, et mieux c’était.

Juste apprécier ces petits moments de la vie. Ces petits bonheurs tout simples de la vie à la campagne.

Ciels

Le ciel, comme une calligraphie,

Le ciel comme le mouvement de l âme même,

Le ciel, comme un paysage intérieur,

Le ciel, doux, sombre, menaçant, lumineux, et toutes les teintes de l’humeur.

Lire le ciel. Etre touchée par le ciel. Emue, apeurée, enthousiasmée, et tant d’autres choses.

Comment cette toile peinte au-dessus de nos têtes, une différente chaque jour, et parfois même plusieurs dans la journée, comment elle nous bouge, nous inspire, nous travaille, nous mobilise, nous démobilise, nous rassure, nous rassasie de beauté, dans quelque lieu que l’on soit. On peut toujours compter sur la beauté du ciel.

Le ciel, et mes rêves. Le ciel, et mes doutes. Le ciel, et mes questionnements. Le ciel, et ses réponses.

Ne pas partager le même ciel, mais faire ce même mouvement de lever la tête vers lui, et voir le soleil, et les nuages hiéroglyphes, animaux, monstres, bibendum, ou effilochés, toujours changeants. Leur discrète ou massive présence.

Avoir la bouche plein de ciel. Les yeux plus grands que le ciel. Vivre d’amour et de ciel. Il y aurait des expressions à inventer avec le ciel.

Ce dôme fascinant au-dessus de nos têtes.