Scènes de ménage à l’Elysée

Drame à l'elysée.2-0 

Drôle de république !

Drôle de république ! Drôles d’oiseaux que nos gouvernants ! Le vaudeville qui se joue sous nos yeux en ce moment, et qui met en scène un Hollande entre deux femmes, la disgraciée-Valérie Trierweiler, et la nouvelle-Julie Gayet- a quelque de chose de ridicule et de tragiquement ‘humain’.

Les clichés qu’on nous sert

Vu de loin, on est dans les clichés : l’homme de pouvoir quitte une femme plus âgée pour une nouvelle femme plus jeune, et tout cela avec assez peu de courtoisie, et même un peu de machisme. Mais les êtres humains ne sont pas des clichés. Ils sont donc  plus complexes que les rôles qu’on veut leur bien leur prêter. Et leur histoire leur appartient.

Aimer, ne plus aimer

Qui n’a jamais souffert d’être quitté ? Qui n’a jamais vibré à la vue du nouvel objet aimé ? Ces sentiments là, qui ne les a partagés au moins une fois dans sa vie ? Ce qui se joue sous les feux de la république, et sous les caméras du monde entier est un drame humain, et qui peut faire écho en nous à différents niveaux. Par ce qu’on a été quitté une fois, parce qu’on a nous-mêmes quitté quelqu’un. On sait donc ce que sait et ce que cela représente en termes de douleurs, d’humiliation, et de culpabilité.

Violence de la pression médiatique

Que cela se fasse ainsi, aux yeux de tous, et sous les quolibets doit être d’une grande violence. Pour tous les protagonistes. En particulier pour Valérie Trierweiler, pour qui je n’ai pas de particulière sympathie, mais pour qui dans cette situation particulière, j’ai de l’empathie. C’est elle qui tient l’un des plus mauvais rôles dans ce vaudeville qu’on nous sert. Et qu’importe s’il ne s’agit pas de tromperie ou si en effet, le couple est séparé depuis quelque temps. Dans les faits cependant, elle était encore la ‘première dame’. Hollande paraît bien petit avec son scooter, et ses cachotteries.

Fin du ‘scandale à l’Elysée ‘?

Et me voilà dans la position du censeur ? Mais qui suis-je pour les juger ? Qui sommes nous pour les juger ? Nous sommes cependant mis dans cette situation là, malgré nous. C’est leur histoire, mais à ce niveau là de l’état, est-ce que leur histoire leur appartient encore ? Rien n’est moins sûr. Ils sont malgré eux les protagonistes d’une pièce de théâtre, qui  se joue à vue, qui s’improvise chaque jour, et chaque rebondissement sera commenté, disséqué, moqué. A eux donc de clore le chapitre ‘scandale à l’Elysée’, et de faire en sorte que le vaudeville ne devienne mélodrame. A eux de mettre le point de la fin sur ce trio à la tête de l’Etat un peu nauséabond, et qui ne fait pas briller notre ‘chef d’état’.

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